VERNIQUET (1791)
Arpenteur et Architecte
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Plans de la ville de Paris avec sa nouvelle enceinte
Levé Géométriquement sur la Méridienne de l'Observatoire
Par le C[itoy]en Verniquet; parachevé en 1791.
Dessiné et gravé par les C[itoy]ens P. T. Bartholomé, et A. J. Mathieu.
Ecrit par Bellanger.

Plan, 72 planches (8 par rang, 9 par colonnes), de 44 x 66 cm l'une (sauf les pl. de la première colonne, 44 x 44 cm.

Autour du titre en haut à gauche, dieu du fleuve, accompagné de Cybèle, la main posée sur la proue d'un navire, à coté d'un lion couché; au-dessus d'elle, des angelots portent des couronnes végétales; à ses pieds, deux angelots examinent un globe terrestre. Sous le dieu du fleuve, trois angelots évoquent les arts plastiques : le premier déroule une feuille couverte de figures géométriques, un autre porte une palette avec des pinceaux alors que le troisième tient une tête sculptée. Plus bas, deux angelots tirent des filets de pêche, où s'est pris un poisson. Tout en haut, au sommet d'une montagne, un tholos, comportant huit colonnes doriques, d'où partent des rayons lumineux.
En haut à gauche, tenture portée par des angelots, et surmontée d'un profil en médaillon de Minerve, sur fond d'étendards croisés.
En bas à gauche, surmontée de la Renommée sonnant la trompette et appuyée sur un globe terrestre, auprès d'un coq qui chante, et ornée d'une guirlande de feuilles de chênes et d'un trophée : «Table par ordre alphabétique des Rues, Culs-de-Sacs, Passages, Places, Ports, Halles, Marchés, Quays, Ponts, Jardins et Promenades Publiques, Boulevards, Avenües, Routes, Chemins, Barrières et Paroisses qui se trouvent dans les quarrés désignés au Plan par les lettres sur les côtés et les chiffres portés en haut et en bas du Plan» (la table figure sur les planches 49, 50, 57, 58, 59, 65, 66, 67). À la suite, et en bas à droite, «Tableau des distances des principaux monumens placés trigonométriquement suivant la Méridienne de l'Observatoire » (pl.64).
Au centre (pl. 70), «Plan des opérations Trigonométriques de la ville de Paris??r », Dessiné sur ce cuivre et gravé par A. T. Mathieu; Echelle de [2000] Mètres [= 11,3 cm; 1/ 17 700 environ]; Echelle de Quinze Cent Toises, en Parties-Décimales [= 16,2 cm]; Echelle de [2] Kilometres [= 11,3 cm]. De part et d'autre du plan, «Tableau des longueurs qui se trouvent d'un angle à l'autre, des murs de la nouvelle enceinte de Paris, calculées suivant leurs distances à la Méridienne et à la Perpendiculaire de l'Observatoire, en Toises et Centimes de Toises». Ce plan occupe la planche 70.


Edme Verniquet (1727-1804) est le fils d'un arpenteur du roi de Châtillon-sur-Seine. Arpenteur lui-même et architecte, il succède en 1751 à son père dans sa charge d' « arpenteur du roi dans la maîtrise particulière des eaux et forêts de Châtillon »; il lève alors de nombreux plans-terriers, dans les années 1748-1763. En 1765, il s'établit à Dijon et se consacre à son travail d'architecte; son activité concerne en quasi-totalité la Bourgogne et les provinces limitrophes de Champagne, Franche-Comté et Forez.
En 1772, il s'installe à Paris. Il y poursuit son œuvre d'architecte en construisant entre autres les hôtels de Laqueuille et d'Havrincourt. Appelé par Buffon (qui en est l'intendant depuis 1739 et qui est bourguignon) au poste d'architecte du Jardin du Roi, il y dirige d'importants travaux, pour lesquels il dresse plus de deux cents plans, coupes ou esquisses. Il se lance assez rapidement dans d'importants travaux cartographiques, qui aboutiront à l'établissement d'un grand plan de la capitale. C'est à ce jour l'opération cartographique la mieux connue, grâce aux travaux de Jeanne Pronteau.
En 1774, Verniquet acquiert, moyennant 100 000 livres, l'une des quatre charges de commissaire général de la voirie près le bureau des finances de Paris et commence à ses frais, dès 1775, le lever de plans de rues sur lesquels le bureau des finances pourrait fixer ses alignements. La déclaration du roi du 10 avril 1783, complétée par des lettres du 25 août 1784, qui règlemente l'ouverture de nouvelles rues et la co??rnstruction des immeubles au nom des principes de la facilité de circulation, de la salubrité et de la sûreté publiques, prévoit un lever des plans de «toutes les rues de la ville et faubourgs de Paris» qui n'ont pas encore été cartographiées, et ce par les commissaires généraux de la voirie. Verniquet se met à l'œuvre dès l'été 1783. Lors d'une réunion extraordinaire des commissaires généraux de la voirie, tenue en leur bureau le 20 octobre 1783 (AN, MC, ét. XVIII, 861; analysé par J. Pronteau, Edme Verniquet..., op. cit.), Verniquet se fait reconnaître «directeur de l'opération» par les trois autres commissaires. Verniquet est alors à la tête d'une importante équipe : les deux commissaires qui l'avaient assisté dans les années 1775-1783 passent au nombre d'une trentaine, en moyenne, d'août 1783 à septembre 1785, dont vingt sont uniquement employés au lever des plans (AN, 011693, pièce 257). Grâce à une série d'emprunts, tant au nom de Verniquet qu'au nom des commissaires de la voirie, pour un total d'environ 190 000 livres, la totalité des plans de rue (à l'échelle de 1/144) est achevée dès octobre 1785; un plan général des rues est alors réalisé pour la rive gauche (à l'échelle de 1/1732) ; quand il rend compte à Calonne de ses opérations, en octobre 1785, Verniquet n'a plus qu'à assembler les plans des rues de la rive droite.
Cette première opération, d'abord à partir d'une initiative privée, puis relayée par une opération officielle, ne concerne qu'un plan des rues de Paris, à l'intérieur des limites telles qu'elles ont été définies par les déclarations royales de 1724-1728. La «soumission pour la levée et dessin du plan général de la ville et faubourgs de Paris, avec les plans détaillés de chaque rue» que fait Verniquet, et qui est acceptée par le roi le 15 octobre 1785, puis confirmée le 16 décembre de la même année (copie dans AN, 011693 ; cf. J. Pronteau, op. cit.), infléchit considérablement le travail. Verniquet - qui désormais intervient en son nom propre : i1 est qualifié d'architecte, et non plus ??rde commissaire général de la voirie - s'engage à réaliser et à fournir, dans le courant de 1787, sept ensembles de documents : un plan particulier de chaque rue, cul-de-sac, passage, place publique, marché, carrefour, quai» (au 1/144), en trois copies, sur papier grand aigle de Hollande; un plan d'ensemble du cours de la rivière (au 1/577), à fournir également en trois copies, sur papier grand aigle de Hollande; un plan des boulevards, à la même échelle et aussi en trois copies, sur papier de Hollande; «un plan général de la ville et des faubourgs, formant ensemble et réunion du tout (au 1/1732), aussi en trois copies, sur papier de Hollande; le relevé des opérations trigonométriques ayant permis le lever du plan général; l'état, par ordre alphabétique, des «rues, culs-de-sacs...» de la capitale, avec leurs mesures; enfin un état des propriétaires des maisons et terrains. Les trois copies étaient destinées, l'une au Conseil du Roi, la seconde au Parlement de Paris, la dernière au Bureau des Finances. Pour l'ensemble de ces travaux, il recevrait 600000 livres, ses «soins et peines non compris».
La somme lui fut effectivement versée, en quasi-totalité, entre novembre 1785 et octobre 1789. À cette date, grâce à une énorme équipe d'une cinquantaine d'ingénieurs et dessinateurs, et de nombreux aides, dans un atelier installé dans le couvent des Cordeliers, en plein Quartier latin, Verniquet avait achevé, en trois exemplaires sur papier de Hollande, les plans des rues, places publiques, marchés, quais et culs-de-sacs (quelque 1180 plans au total, dont certains sont actuellement conservés à la BHVP en 26 cartons) et levé - ce qui n'était pas initialement prévu - les plans d'un certain nombre de monuments, en vue de projets d'embellissement; il était en train de terminer le plan de la ville, pour lequel, fait nouveau, il venait d'obtenir, par lettres royales du 26 mars 1789, le privilège de « faire graver et donner au public les Plans généraux et particuliers de tous les monuments de cette capitale suivi d'un traité o??rrné de figures sur la méthode employée à la levée de ces plans », et ce pour «lui et ses hoirs à perpétuité, pourvu qu'il ne le rétrocède à personne». Cette dernière opération ne sera achevée qu'en 1799.
Le plan de Verniquet repose sur des relevés et calculs trigonométriques complexes (J. Pronteau, op. cit.). Grâce au registre qui consigne la triangulation de la capitale (AN, MC, ét. LVIII, 648*; BHVP, ms. cote provisoire 3117), J. Pronteau (op. cit) a pu reconstituer l'opération dans sa complexité. Après avoir établi la ligne du méridien de Paris et sa perpendiculaire, Verniquet, dans un premier temps, a fixé 8 «points de station » (l'Observatoire, la tour sud de Notre-Dame, la tour nord de Saint-Sulpice, la porte Saint-Denis, la pyramide de Montmartre, la colonne de l'hôtel de Soissons, la tour de l'église Sainte-Marguerite, la Samaritaine), à partir desquels il a pu mesurer, en angles et en distances, la position de 59 monuments pris comme repères par rapport à la méridienne et à sa perpendiculaire. Dans un second temps, il a ajouté vingt-sept autres points de station pour étoffer la triangulation.
Tous ces relevés sont reportés sur un grand plan de 5,06 x 3,96 m, dessiné sur papier de Hollande, collé sur toile et cloué sur une table construite en bois de chêne à cet effet. Le résultat est alors conservé dans une galerie du couvent des Cordeliers qui, de 1785 à 1791, servit d'atelier à l'équipe de Verniquet. Ce plan manuscrit connaît des tribulations complexes : en frimaire an III, le couvent des Cordeliers est attribué à l'École de Santé; le plan est alors transféré, le 16 floréal an III, au collège d'Harcourt, puis à l'hôtel d'Uzès, rue Montmartre (siège de la Commission des Artistes), avant d'être déposé en thermidor an V (après la dissolution de la Commission des Artistes) à la Bibliothèque nationale. Sous l'Empire, le ministre de l'Intérieur, à la demande du Conseil des Bâtiments civils, le fait transférer en 1808 au dépôt des plans du Conseil des bâtiments civils, au petit hôtel de Conti, rue de Gr??renelle (Bruel, 1878). À une date inconnue-partiellement, en 1822, selon H. Monin -, il arrive à l'Hôtel de Ville où, au milieu du XIXe siècle, Bonnardot avait encore pu le consulter, tout comme les plans détaillés des églises, réunis en recueils in-folio. Il n'est pas complètement détruit par l'incendie de 1871: au début du xxe siècle, de nombreux rouleaux, en partie calcinés, étaient conservés au musée Carnavalet, où M. Beaurepaire les fit restaurer. Ce sont ces relevés qui sont actuellement conservés à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
Verniquet, après avoir rempli en grande partie les clauses qu'il avait souscrites en 1785, fait tous ses efforts pour faire graver le résultat de ses opérations. Il avait obtenu un privilège royal pour la gravure le 31 mars 1789. Mais Verniquet, espérant un soutien financier, ne commença pas immédiatement le travail. En mai 1793, la Convention autorise, par décret, le citoyen Amelot, administrateur des domaines nationaux, «à faire copier et graver au trait seulement la partie du plan de Paris comprise entre le Carrousel, la rue Saint-Nicaise, la rue Saint-Honoré, la rue Neuve-du-Luxembourg, le boulevard, la rue de la Révolution, le cul-de-sac de l'Orangerie, la Terrasse des Feuillans, en distinguant les propriétés nationales et les propriétés particulières». Verniquet est aussitôt chargé du travail (Plan relatif au programme décrété le 30 juin 1793 par la Convention nationale, 3 pl., AN, N III Seine 853, 1-2). Un nouveau décret de la Convention (5 juin 1793) autorise Amelot à faire graver, d'après les relevés de Verniquet, les plans particuliers de tous les grands établissements nationaux. Ce second décret ne semble pas avoir été exécuté. En revanche, Verniquet a dû convaincre l'administration de substituer les planches de son plan général aux planches particulières de chaque bien national. Les demandes des administrateurs témoignent du succès de la proposition : Verniquet avait fourni 4 893 feuilles de certaines planches de son plan de Paris à la date du 26 ven??rdémiaire an III (AN, F13 333A).
En effet, c'est sans doute à ce moment qu'il se lance dans l'opération de gravure du plan de Paris lui-même. Deux récépissés, l'un signé du conservateur des livres imprimés de la Bibliothèque nationale (25 brumaire an II), l'autre du conservateur des estampes et planches gravées de la même bibliothèque (6e jour complémentaire an II), mentionnent chacun le dépôt par Verniquet de «deux exemplaires de son plan de Paris en 72 planches» (AN, F13 950-951, Mauclaire). Il s'agit probablement des dessins des planches, destinés à être gravés, car dans l'Exposé des opérations topographiques (AN, F17 10521) qu'il fait imprimer en l'an II, Verniquet précise : ««La gravure du plan général de Paris en 72 planches d'atlas, est commencée d'après les ordres de la Convention nationale. « La Convention a en effet, sans doute en prairial an II, pris un décret ordonnant la gravure et allouant à Verniquet un crédit de 15000 livres. En fructidor an II (août 1794), 24 planches sont déjà gravées, 44 en fructidor an IV (août 1796), 54 en vendémiaire an VII (octobre 1798) (AN, F13 506), 68 en pluviôse an VII (février 1799) ; il ne manque alors plus que les planches 1, 2, 65 et 66. Le travail est probablement achevé en thermidor an VII (juillet 1799). Le tableau des distances, seule planche datée du plan, porte ainsi la date « an VII». La date a an IV», qui figure sur la planche de titre des plans conservés en recueil, ne renvoie donc pas à l'achèvement du travail; elle renvoie peut-être au procès-verbal de la commission chargée de l'examiner, qui en a reconnu les exceptionnelles qualités (23 vendémiaire an IV [15 octobre 1795], AN, F2 1152).
Jeanne Pronteau a insisté à juste titre sur la différence entre les trois opérations successives : la première, exécutée par un privé, puis confiée par le roi à la compagnie des commissaires généraux de la voirie, concerne un plan d'alignement, rue par rue, de la capitale; la deuxième, confiée par le roi à Verniquet pour ses compétences personnelles, vise à faire ré??raliser, entre autres, un nouveau plan, fiable et précis, de la capitale; la dernière, enfin, indépendante de la précédente, permet à Verniquet, une fois ses obligations contractuelles remplies, de publier le plan qu'il a réalisé pour le roi. C'est la deuxième opération qui a suscité des réclamations financières de Verniquet auprès des gouvernements successifs, et ce au-delà même de la mort de Verniquet, relayé alors par sa fille, sous l'Empire et la Restauration. Jeanne Pronteau a donné une analyse méticuleuse de ces péripéties.

Bonnardot avait déjà noté «la nudité de certaines feuilles». La représentation telle qu'elle est finalement publiée ne procure pas une image homogène de Paris. Elle donne un plan précis des monuments, édifices publics, places, hôtels particuliers et jardins, plans que Verniquet avait commencé de lever dès les années 1780; il avait également été chargé, en juin 1793, de donner les plans de tous les biens nationaux (églises, couvents, hôtels aristocratiques) : ce sont bien eux que nous retrouvons sur le plan de Paris. En revanche les espaces bâtis ne sont qu'occasionnellement délimités et représentés, tout comme, plus généralement, le parcellaire urbain. De ce point de vue, le travail de Verniquet est moins précis que les plans de quartier publiés par Delagrive et Hugnin, dans les années 1757-1759, qui donnaient une représentation maison par maison, ce que donnaient en revanche les 1188 plans de rues levés par Verniquet. Verniquet propose ainsi une logique intermédiaire entre celle des anciens commissaires royaux chargés des rues, et celle des magistrats municipaux qui, à travers le projet d'un véritable cadastre urbain (entrepris dans les années 1740 par l'abbé Delagrive), avaient recherché tout au long du siècle un instrument adapté à la «police» de la ville dont ils avaient la charge.
Notons également que les données représentées sont hétérogènes. Certaines renvoient encore au Paris d'Ancien Régime : Verniquet représente une division en 48 paroisses alors que le décret de févr??rier 1791 avait redivisé l'espace de la capitale en 33 paroisses).

Le plan n'a connu qu'une seule édition. Le titre du plan figure sur le plan lui-même, aux planches 8 et 16. Chaque planche porte, au-dessus du cadre, un titre courant : Atlas national de la Ville de Paris, que l'on retrouve aussi bien sur les exemplaires conservés en feuilles que sur la bordure supérieure de nombreux exemplaires assemblés.
Les exemplaires reliés en atlas comportent souvent une page de titre :
Atlas du plan général de la Ville de Paris levé géométriquement par le C[itoy]en [Edme] Verniquet Rapporté sur une Echelle d'une demie ligne pour toise Divisé en 72 planches, compris les cartouches et plan des opérations trigonométriques Dessiné et gravé par les C[itoy]ens [P.-T.] Bartholomé et [A.-J.] Mathieu. L'an IV.
Cette page de titre connaît deux tirages, avec deux adresses différentes :
- Se trouve à Paris chez l'Auteur, rue de l'Oratoire, N° 146, Maison d'Angivilliers.
- Chez l'Auteur, au Louvre près le Musée Central des Arts, l'an IV (dans ce cas, page de titre avec un tableau d'assemblage, avec en dessous l'indication : « Gravé par Henriette Clerot Quai Malaquais 23 Paris. Le 23 juillet 1863. A l’age de 13 ans»).

Certains volumes, enfin, comportent un portrait d'Edme Verniquet, œuvre soit de Bouché et Dien (Edme Verniquet, de la société libre des sciences, belles-lettres et arts de Paris, architecte du Jardin des Plantes et de plusieurs édifices marquants de Paris et dans les différents départements de France, auteur du plan de Paris, Bouché del[ineavit] etJ[ean] B[aptis]te Dien sculp [sit]), soit d'Auguste Bry.

En 1825, une réduction mise à jour du plan a paru sous le titre : Plan général de la Ville et des faubourgs de Paris rapporté et dessiné par M[essieu]rs A. Mangot, attaché aux alignements de Paris, Th[éodore] Jacoubet, architecte attaché aux mêmes alignements et Bailly, architecte; gravé par Adam, écrit par Martin. Basé d'après le grand plan trigonométrique de feu ??rM[onsieuJr Verniquet, architecte-conseiller du roi. Publié par Madame sa fille, - [1/4800 environ]. - Se trouve à Paris, chez l'Editeur rue du jardinet, n° 3. derrière l'Ecole de à Médecine, 1825- Plan, 6 pl., 58x70 cm chacune (BNF : C&P. Ge C 6988; Vallée n° 2039).

Source: Les plans de Paris de Jean Boutier